Quels effets produisent les lettres sur les enfants ?

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Nos lettres Épistoire ont des effets très différents d’un enfant à l’autre. C’est à l’image de leur personnalité. Une chose est certaine : Épistoire ne laisse pas les lecteurs atypiques indifférents. Les gros lecteurs et les grosses lectrices aimeront la différence avec les livres où le lecteur décide d’enchaîner les pages et les chapitres à son seul rythme.

Les petits lecteurs, autrement dit, ceux qui renâclent à ouvrir d’eux-même un ouvrage, ceux qu’il faut forcer, ceux qu’il faut encourager constamment, trouvent dans une lettre un moyen ludique d’utiliser cette merveille qu’est la lecture. La construction de nos histoires, volontairement surprenantes, aiguise naturellement l’imaginaire des enfants. Et lorsque l’épisode est dévoré. Il faut attendre.

Chez mes enfants, les histoires sont un levier. Chaque soir, si les dents ne sont pas brossées, si la chambre n’est pas rangée, si le cartable n’est pas fermé, personne ne reçoit son enveloppe. Et ça marche ! Chez nous, l’effet est garanti ! Les enfants, ne l’oublions pas, sont curieux de tout. Ils n’oublient pas qu’ils ont rendez-vous avec la suite de la veille. Et pour cela, ils sont prêts à tout : se brosser les dents sans discuter, ranger leur chambre et préparer leur cartable. Depuis plusieurs mois, nous avons ritualisé nos soirées autour des lettres. Les défiances infantiles sont désormais de l’histoire ancienne. Pour notre plus grand bonheur.

Mais, attention, cela ne veut pas dire que nos soirées sont silencieuses et monacales. Régulièrement, nous voyons des petites filles de 7 et 8 ans débarquer dans le salon, leur histoire en main, avec une question, sur un mot, sur une phrase, sur un sens qu’il faut comprendre. C’est avec un bonheur rare que nous leur répondons. Le coucher se passe ensuite sans heurts. Elles savent que la suite du lendemain se mérite…